36ème Conférence de l`OAA

    La Conférence annuelle de l`Organisation Africaine des Assurances se tiendra du 23 au 29 Mai à Dar Es Salaam -Tanzanie. ARB sera représenté à la conférence. Pour plus d`informations visitez le site web suivant: http://www.aiotz.com 07/05/2009 - ARB Assurances Maroc

    3ème Conférence des Assureurs de la région MENA

    Omar NGADI, Directeur général d ARB donnera une présentation lors de ce 3ème sommet des décideurs en Assurance qui se tiendra à Tunis. Ce sommet qui rassemblera les grands noms de l assurance du Maghreb et du Moyen Orient se focalisera sur le développement de l assurance en Afrique du Nord dont le volume de prime dépasse aujourd hui les US$ 4.5 milliards. Pour plus d informations, merci de visiter le site web suivant: http://www.meinsurancereview.com/pages/conference_details.asp?id=115

    Nouvelle notation pour la ZEP RE ( PTA Reinsurance Co)

    La ZEP RE vient d être notée par la A.M. BEST BB+ pour la solidité financière et B pour la Cote de crédit d émetteur.

    Nouvelle assurance maladie ZURICH H Care

    Zurich Assurance vient de lancer la commercialisation d’un nouveau produit de couverture maladie sous l’appellation «Zurich H care». Le produit a été développé de sorte à être utilisé par les entreprises comme complément de salaires afin de fidéliser les cadres stratégiques. Il est décliné en trois formules: silver, gold et platinium. La première couvre diverses prestations. Il en est ainsi de la médecine de ville, pharmacie, hospitalisation, chirurgie, maternité, soins dentaires et check-up... Le plafond de couverture maximale étant de 5.000.000 dirhams par an et par personne. En plus de ces prestations, la formule gold couvre la médecine douce (homéopathie...), le tout pour un plafond de 7.500.000 de dirhams. La formule platinium, qui reprend les prestations des deux premiers paliers, porte également sur la prise en charge des soins de réhabilitation avec un plafonnement de 10.000.000 dirhams. Le remboursement des frais engagés qui peut atteindre 100% en fonction de la prestation, intervient aussi bien au Maroc qu’à l’étranger. Source: l’Economiste

    18,9 milliards de CA pour le secteur des assurances au Maroc

    Le secteur des assurances au Maroc réalisé 18,9 milliards de DH de CA pour l\'année 2008 contre 16,7 milliards en 2007, soit une hausse de près de 13% pour la période. L’assurance non-vie est toujours prédominanteavec 13 milliards de DH et une part de marché de plus de 68%. Wafa Assurance est en tête des compagnies avec 4,1 milliards de DH, suivie de RMA Watanya avec 4 milliards de DH et Axa assurance Maroc, suivant à 2,5 milliards de DH.

    Nouveaux produits Assitance Voyage avec Mondial Assistance

    Nous avons le plaisir de vous annoncer qu\'il vous sera désormais possible de souscrire tous les produits d\'assistance au voyage chez votre cabinet conseil ARB Assurances.

    Fusion CNIA - ES SAADA

    Nouvelle donne dans le marché des assurances au Maroc avec la fusion CNIA / ES SAADA qui devient le 4ème assureur national avec 13,7% de parts de marché. Cette fusion permet notamment au groupe de devenir le premier assureur automobile et le premier assureur santé privé du royaume. Le chiffre d`affaires combiné de la nouvelle entité s`élève à 2,7 mds de dirhams en 2008. ARB Assurance Maroc

    Multirisque habitation, l’assurance qui ne marche pas…

    Obligatoire dans le cas de l’acquisition d’un logement à crédit, elle est rarement renouvelée au terme de la première année. Le montant de la prime va de 400 à 2 000 DH par an. Assureurs et courtiers stigmatisent l’absence d’obligation légale pour ce type de police d’assurance. Qu’ils soient locataires ou propriétaires, combien de personnes souscrivent une assurance multirisque habitation ? Même si ce produit s’est développé ces dernières années il reste très peu demandé. Il est très difficile d’être plus précis parce que les chiffres des compagnies d’assurance ne sont pas répartis par contrat mais par type de risque. La case «Autres opérations non vie», qui comprend entre autres la multirisque habitation dans le tableau des primes d’assurances émises en 2008, affiche un petit 135,8 MDH, soit moins de 1% du total. L’on est donc très loin des 5,9 milliards de DH affichés par l’automobile qui caracolait en tête des risques couverts durant la même année. Le prix de cette police d’assurance dépend de plusieurs critères tels que la valeur du bâtiment, celle du contenu assurable (mobiliers, peintures, vitres) ou encore le montant déboursé par le client pour acquérir son logement. Il va de 400 DH à 2 000 par année. Si l’on prend un prix moyen de 800 DH par police et que l’on suppose que l’ensemble de ces «autres opérations non vie» ne contient que des multirisques habitations, le nombre de souscripteurs maximal tourne autour de 170 000, pour un pays qui compte 5 millions de logements. Un taux de pénétration très faible de 3,4%. Cette faiblesse est confirmée par des courtiers et assureurs contactés par La Vie éco. «La multirisque habitation est le parent pauvre de l’assurance. Très peu de clients y souscrivent et encore moins renouvellent leur contrat après la première année», souligne Saïd Marfouk, directeur du cabinet de courtage en assurance Al Himma. Selon un responsable de la production d’une compagnie d’assurance, la demande pour cette police dépend du type d’habitation. En effet, si elle est presque inexistante pour les logements loués, cette police commence à percer dans les achats de logements neufs. Et pour cause, «les clients sont obligés de souscrire à cette assurance s’ils veulent bénéficier d’un crédit logement», confie-t-il. Reste que même avec cette obligation contractuelle (elle figure dans le contrat du crédit), peu de clients renouvellent leur police d’assurance. «Après la première année, les clients répondent rarement à nos lettres de relance et nous finissons souvent par annuler l’assurance après en avoir avisé la compagnie et adressé une mise en demeure au client», se désole M.Marfouk. Selon lui, le renouvellement de l’assurance multirisque habitation dépend beaucoup du segment du logement acquis. Pas de publicité pour un produit qui reste facultatif Ainsi, pour le logement économique ou social, «la quasi-totalité des clients ne renouvellent pas leurs contrats», insiste-t-il. La situation est un peu plus différente pour le moyen et le haut standing puisque «les clients qui daignent répondre aux relances de leur courtier réduisent conséquemment la valeur des couvertures», poursuit le patron du cabinet Al Himma. En dehors du prix, d’autres éléments sont cités par les assureurs et les courtiers pour expliquer le manque d’attractivité de l’assurance multirisque habitation. C’est le cas notamment pour l’absence de publicité pour ce type d’assurance. «Contrairement à l’assurance automobile, il n’existe pratiquement pas de campagne publicitaire pour la multirisque habitation», indique M.Marfouk qui précise que le désintéressement des compagnies d’assurance s’explique par le caractère non obligatoire de cette police. «Les compagnies préfèrent se battre sur le terrain de l’assurance automobile parce qu’il s’agit d’une clientèle captive», poursuit-il. Les banques ne contrôlent pas la reconduite des contrats En dehors de la publicité, les professionnels du secteur stigmatisent également la «passivité» des banques qui n’opèrent aucun contrôle sur le renouvellement de la police d’assurance. «Les établissements de crédit obligent leurs clients à souscrire à une assurance multirisque habitation pour bénéficier du crédit logement. Mais une fois le crédit débloqué et la première police payée, ces établissements oublient cette assurance qui doit être payée chaque année», assure M.Marfouk. Si elle est d’accord sur la petite santé de l’assurance multirisque habitation, Nadia Lazrak, DG du cabinet de courtage Gras Savoye, estime pour sa part que les banques n’ont rien à se reprocher dans cette affaire. «Je ne pense pas que tous les établissements oublient cette assurance après la première année. Les courtiers et les compagnies doivent aussi informer les banques lorsque le client cesse de payer sa police après la première année. J’ai eu personnellement des cas de refus de renouvellement qui ont été réglés après intervention de la banque», tempère Mme Lazrak qui se préoccupe davantage du taux de pénétration de la multirisque habitation que de son taux de chute. La vie éco du 14/12/2009 http://www.lavieeco.com/economie/15300-multirisque-habitation-l’assurance-qui-ne-marche-pas….html

    COURS INTENSIF DE REASSURANCE 2011

    Les inscriptions pour le second séminaire de réassurance organisé par ARB sont ouvertes ! Le séminaire est limité à 30 participants. Alors inscrivez-vous vite ! Contactez-nous à l\'adresse suivante: t.ngadi@arb.ma

    SEMINAIRE ARB 2012

    ARB organisera son 3ème séminaire de réassurance du 16 au 20 Avril 2012 à Maputo en collaboration avec Moz RE. Pour plus d\'infos, contactez nous: t.ngadi@arb.ma

    COURS DE REASSURANCE 2013

    Nous avons le plaisir de vous informer que notre 4ème cours intensif en réassurance (en français), se déroulera du 11 au 16 février 2013 à Marrakech. Ce cours est destiné aux professionnels ayant une expérience d’au moins deux années dans un service de réassurance. Ce cours sera dispensé par Mr. Mohammed Moussaif, consultant en réassurance après une longue carrière de souscripteur à la Société Centrale de Réassurance (SCR Maroc) et à l’ARIG (Bahreïn). Pour plus d infos : info@arb-assurance.com

    MINI-RÉVOLUTION POUR LES INDEMNISATIONS

    DES REMBOURSEMENTS DIRECTS EN CAS D’ACCIDENTS CORPORELS JUSQUE-LÀ, IL FAUT PASSER PAR LES TRIBUNAUX LA NOUVELLE PROCÉDURE EN VIGUEUR DÈS JANVIER Dès le 1er janvier, les assurés victimes d’un accident de la circulation avec dommage corporel s’adresseront directement à leurs assureurs pour leur indemnisation. Le secteur des assurances travaille depuis quelques mois sur ce nouveau dispositif validé auparavant par le Comité consultatif des assurances. La Convention d’indemnisation corporelle automobile (CICA) est de nature à faciliter la tâche aux assurés, lesquels doivent actuellement se tourner vers les tribunaux pour indemnisation. Les procédures de règlement seront donc simplifiées et les délais de traitement des dossiers lors d’accidents de la circulation raccourcis. Aujourd’hui, il faut compter en moyenne trois ans pour une indemnisation dans le cas d’un accident avec dommage corporel. Ceci sans oublier les frais liés à toute la procédure. Mais une fois la CICA appliquée, l’assuré peut se faire indemniser rapidement, soit un mois au maximum. Le schéma de fonctionnement de ce dispositif est similaire à celui de la Convention d’indemnisation directe (CID) qui couvre les dommages matériels. Concrètement, en cas de dommage corporel, l’assuré saisit son courtier qui l’informera sur la procédure à suivre. Une fois l’avis du médecin conseil arrêté et l’indice d’incapacité permanente (IPP) fixé, il pourra se faire indemniser par sa propre compagnie. Surtout que l’indemnisation est liée au taux d’IPP et son niveau est fixé par la loi. En 2010, 4,6 milliards de DH de prestations ont été décaissés par le secteur. La compagnie d’assurances se charge ainsi directement du dossier de son client avant de se tourner vers l’assureur de la partie adverse, soit celui du responsable du sinistre. Un échange de données sur l’accident via un extranet que consultent les compagnies d’assurances, qui ont dû effectuer un effort important au niveau de leur système d’information, facilitera la tâche. L’outil est logé à la Fédération des assurances qui l’a développé. «Cet échange de données sur l’accident s’effectuera dans le respect de la loi sur les données personnelles», confie Bachir Baddou, directeur général de la Fédération marocaine des sociétés d’assurances et de réassurance (FMSAR). La CICA permettra de gagner du temps et de l’argent et sa montée en charge s’effectuera progressivement. Car le dispositif sera actionné uniquement pour les incapacités physiques permanentes inférieures à 10%. Ce qui représente près de 35% des sinistres corporels. «Nous pouvons également aller jusqu’à un taux d’IPP de 15%, mais à condition d’avoir l’accord de la compagnie adverse», souligne Baddou. Dans ce dispositif, des exclusions sont prévues. Plus exactement, la Convention d’indemnisation des accidents corporels s’appliquera uniquement quand le sinistre implique deux véhicules et en l’absence de décès. Les piétons sont également exclus. Il s’agit là d’un premier pas, la montée en charge pourrait s’effectuer au fur à mesure. Rien n’empêche non plus les compagnies d’assurances d’être plus imaginatives et de greffer d’autres services à ce dispositif comme le transport par ambulance par exemple. Contrat-programme Seules deux garanties prévues dans le contrat-programme du secteur des assurances sont susceptibles de voir le jour en 2013. Il s’agit de la garantie décennale et la Tout risque chantiers. Les projets de loi s’y rapportant sont prêts et seront bientôt introduits dans le circuit législatif en même temps que l’assurance Takaful. Signé en 2011, le contrat-programme du secteur prévoit plus de 70 mesures et vise l’élargissement de la couverture ainsi que la généralisation de l’obligation de certaines garanties. Khadija MASMOUDI L ECONOMISTE